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La canne à sucre

La canne à sucre a été introduite en Martinique au 17ème siècle.
Il était destiné à deux types d’industrie: la production de sucre et de rhum.

Maison de la Canne
Conseil régional de Pointe Vatable 97229 Les Trois-Îlets (Martinique)
Ancienne distillerie restaurée et développée.
Une exposition permanente: une terre, une plante et un peuple traçant trois siècles d’économie sucrière et un large panorama des nombreuses relations complexes qui en résultent.
L’histoire, les techniques et la production du rhum Martiniquais, le seul rhum au monde à avoir une appellation d’origine contrôlée (AOC).

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Les plages

La Martinique possède de magnifiques plages aux sables fins blancs, dorés, noirs.
Aux eaux calmes ou agitées mais toujours à 27° de moyenne !
NB: Il peut y avoir des algues Sargasses en fonction des courants et des vents, il est impossible de faire la moindre prévision pour savoir si telle ou telle plage est ou sera concernée, ce qui est sûr, c’est qu’il y aura toujours des plages propres et accessibles.

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Le Rhum

Il faut distinguer 2 types de rhum :
– le rhum agricole : le jus obtenu après broyage de la canne à sucre est fermenté puis distillé. Cette catégorie donne des rhums de grande qualité.
– le rhum industriel, aussi appelé rhum traditionnel, qui est tiré de la mélasse sous-produit de la fabrication du sucre. Il permet donc d’offrir un débouché à un résidu de l’industrie sucrière L’industrie du rhum est en plein essor. Le rhum de Martinique a d’ailleurs la réputation d’être l’un des meilleurs au monde.

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Histoire

La Martinique (en créole martiniquais Matinik, Matnik ou Lamatinik1), aussi surnommée « l’île aux fleurs »2, est une île des petites Antilles (ou îles du Vent), collectivité territoriale unique , région ultrapériphérique européene située dans les Caraïbes. Elle fait partie des Antilles françaises (depuis 1635, année d’installation de la première colonie française par Pierre Belain d’Esnambuc).
Elle doit son nom actuel à Christophe Colomb, premier Européen à la découvrir le 15 juin 1502. Elle était alors appelée Madinina3, Madiana ou Mantinino4 par ses habitants, les Kali’na5, qui aurait désigné une île mythique chez les Taïnosd’Hispaniola. Le nom a évolué selon les prononciations en Madinina, Mada et enfin, par influence de l’île voisine de la Dominique, il est devenu « Martinique ». En langue caribe, l’île était aussi appelée Ioüanacaéra (ioüana, « iguane » et caéra, « île ») c’est-à-dire « l’île aux iguanes »6,7.
La Martinique est située dans l’arc volcanique des petites Antilles, dans la mer des Caraïbes, entre la Dominique au nord et Sainte-Lucie au sud, à environ 450 km au nord-est des côtes du Venezuela, et environ 700 km au sud-est de la République dominicaine.

Les premiers habitants furent les indiens Arawaks qui durent fuir devant de nouveaux arrivants, les indiens Caraïbes. Ceux-ci furent à leur tour décimés par les soldats européens, peu de temps après l’arrivée de Christophe Colomb, en 1502, le jour de la Saint-Martin. Appelée Madinina, « l’île aux fleurs » ou Jouanacaera, « l’île aux iguanes », la Martinique devient française en 1635, et est gérée par la Compagnie des îles d’Amérique, créée par Richelieu. L’esclavage sera établi par la suite avec la création du Code noir. Des milliers d’esclaves noirs seront amenés principalement d’Afrique de l’Ouest. L’esclavage se perpétuant jusqu’en 1848, année de son abolition en France. Le 24 février 1848, la monarchie de Juillet est renversée. François Arago, ministre de la Marine et des colonies, admet la nécessité d’une émancipation des Noirs, mais souhaite ajourner cette question jusqu’au gouvernement définitif. Sous l’intervention pressante de Victor Schœlcher, sous-secrétaire d’État aux colonies, une série de décrets est promulguée le 27 avril 1848. Le premier abolit l’esclavage mais prévoit un délai de deux mois à compter de sa promulgation dans la colonie. Il prévoit en outre une indemnisation des anciens propriétaires d’esclaves. En 1848, en tant que commissaire général de la République, François Perrinon apporte à la Martinique les premiers décrets d’abolition de l’esclavage. Il refuse de prêter serment à Napoléon III par attachement à l’idéal républicain.
La colonisation succède au régime de l’esclavage jusqu’en 1946. Les leaders communistes d’après guerre : Aimé Césaire, Léopold Bissol, Georges Gratiant, remportent des victoires électorales en Martinique. Ils portent une proposition de loi à l’Assemblée nationale. La question est débattue au Parlement, avec un rapporteur illustre, le jeune député-maire de Fort-de-France, Aimé Césaire. Ce débat parlementaire aboutit au vote de la loi de départementalisation du 19 mars 1946, date à laquelle l’île devient un département français d’outre-mer.

Extraits : Wikipedia

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La musique

Les principales musiques de la Martinique sont la biguine, la mazurka créole ou mazouk, la valse créole, le quadrille ou haute-taille, le chouval-bwa, le tambour bô-kannal, le bèlè, la kadans, le zouk et la dancehall.

Le Gwoka des petites Antilles la –musique, chants et danses représentatif de son identité est inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité ( 2014)
Le Gwoka est pratiqué par tous les groupes ethniques et religieux Il accompagne les temps forts de la vie quotidienne ainsi que les manifestations festives, culturelles et profanes.
Max Diakok. D’origine guadeloupéenne, fervent défenseur du Gwoka.
Pour moi, c’est un hommage rendu aux ancêtres qui malheureusement n’ont pas été sous les feux des projecteurs et qui pourtant le méritaient. Ces ancêtres qui ont œuvré pour le Gwoka, qui ont permis son émergence et même sa survie au moment où beaucoup dénigraient cette danse et cette musique. Pendant l’esclavage, le Gwoka était interdit, jusque dans les années 60, il était méprisé. pour moi, cette inscription au patrimoine mondial c’est un hommage posthume à tous ces maîtres qui ont continué à faire vivre le Gwoka, à le jouer, à le danser, à y croire malgré les obstacles. Mes pensées sont pour eux. Extrait Outremer 1ere

Le zouk fédérateur
Une parte de la culture française déconsidérée.
Pour beaucoup de métropolitains, le zouk, c’est les cocotiers et chemises à fleurs. On cite la compagnie Créole et Francky Vincent comme artistes majeurs et on danse dessus en faisant la chenille. C’est d’abord une musique très technique porteuse d’une identité forte, menée depuis plus de 30 ans par son inventeur, Jacob Desvarieux , leader du groupe Kassav’. Aucun groupe français n’a donné plus de concert à l’étranger que Kassav.

Extrait : Rue 89

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